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Toutes les œuvres originales à vendre  ne sont pas encore disponibles pour l'instant, mais  elles seront bientôt visibles sur ce site. En attendant, nous vous invitons à consulter la partie "impressions sur aluminium" qui comporte une trentaine d'œuvres proposées en haute définition. Un soin tout particulier a été apporté afin de vous proposer une expérience visuelle exceptionnelle. Ces impressions sur dibond (aluminium) sont, pour la plupart, proposées en deux formats. Choisissez votre format et envoyez-moi un email avec votre numéro de téléphone que nous puissions échanger sur ce que vous souhaitez acheter. Par la suite, il sera possible d'acheter en ligne par un simple click. 

Impressions sur aluminium

"Aliens at the beach" - Impression HD sur Dibond - 50 cm x 50 cm

"Aliens at the beach" - Impression HD sur Dibond - 50 cm x 50 cm 500.0 EUR

Aliens At The Beach

 

Dans les récits anciens, les grandes catastrophes marquent rarement une fin définitive. Elles deviennent plutôt le commencement d’un autre monde. Après les ruines, après les incendies et les effondrements, une nouvelle forme de vie apparaît toujours — étrange, hybride, imprévisible. Avec Aliens At The Beach, ZOAV imagine précisément cet “après”. Un monde post-humain où la matière détruite aurait lentement dérivé dans l’air et l’eau avant de s’agglomérer à nouveau pour donner naissance à une flore et une faune inédites.

Cette œuvre appartient à la série Otoko No Sonogo — “Après l’humanité”. Une suite de visions en noir et blanc où la disparition du monde humain laisse place à une nature recomposée, autonome, libérée de toute logique connue. Ici, la catastrophe n’est jamais représentée directement. Elle subsiste comme une mémoire silencieuse inscrite dans chaque forme organique.

Au centre de la composition apparaît une famille alien installée sur un rocher avançant dans l’eau, comme sur une petite île surgie après le chaos. Le père, à droite, domine légèrement la scène par sa posture théâtrale et son étrange salut adressé au spectateur. La mère, à gauche, semble lui répondre dans une attitude plus calme, presque protectrice. Entre eux, deux enfants prolongent cette scène familiale absurde et troublante.

Mais un cinquième personnage échappe déjà au cadre du portrait : suspendu à une liane sur la gauche de l’image, un autre enfant s’apprête à plonger dans l’eau, comme si cette nouvelle espèce avait retrouvé une forme de liberté primitive au cœur de ce monde recomposé.

Sous l’apparente fantaisie des personnages rayés se cache pourtant une ambiguïté plus profonde.
Leurs sourires figés oscillent entre humour et inquiétude. Ils imitent les gestes humains — poser ensemble, saluer, se rassembler — mais demeurent irréductiblement étrangers. Cette famille semble rejouer les codes du portrait familial humain tout en révélant quelque chose de profondément décalé, comme si la mémoire de notre civilisation survivait encore à travers des créatures qui ne nous ressemblent plus vraiment.

Autour d’eux, toute la nature paraît contaminée par cette mutation lente du vivant. À gauche se dresse l’“arbre petit pois”, gigantesque organisme végétal dont la surface semble couverte d’yeux, de spores ou de visages miniatures. Derrière le père apparaît un “saule rasta”, silhouette organique presque chevelue, comme si les végétaux eux-mêmes avaient développé une personnalité propre après la disparition humaine.

La composition entière repose sur une prolifération obsessionnelle du détail. Chaque texture semble vivante, chaque feuillage dissimule une présence. En plus des cinq personnages principaux visibles, cinq autres créatures sont cachées dans l’image, disséminées dans la végétation et les motifs du décor, comme si ce nouveau monde observait discrètement le spectateur.

Dans Aliens At The Beach, ZOAV détourne ainsi l’humour apparent de la science-fiction primitive pour construire une réflexion plus vaste sur la survie, la mutation et la mémoire du vivant. Ce qui pourrait d’abord apparaître comme une scène légère devient progressivement une méditation étrange sur ce qui pourrait subsister après nous.

Entre art brut, mythologie post-apocalyptique et surréalisme organique, l’œuvre développe une tension singulière où l’innocence visuelle cohabite avec l’idée silencieuse d’un monde né des ruines de l’humanité.

 

Art et Technique

Créée en 2025, cette œuvre trouve son origine dans une peinture acrylique sur toile appartenant à la collection personnelle de l’artiste.

Le travail pictural repose sur une accumulation extrêmement dense de motifs organiques, de textures répétitives et de micro-détails qui donnent à l’ensemble une dimension presque hypnotique. Chaque zone de la composition semble traversée par une forme de prolifération vivante, comme si la matière elle-même continuait de muter sous les yeux du spectateur.

Le choix du noir et blanc est central dans la série Otoko No Sonogo. Privée de couleur, l’image quitte immédiatement le registre purement narratif ou décoratif pour entrer dans une dimension plus mentale et symbolique. Les contrastes accentuent l’étrangeté des formes et renforcent la sensation d’un monde fossilisé, recomposé après la disparition de l’humanité.

La peinture mêle spontanéité gestuelle et précision obsessionnelle. Cette tension permanente entre chaos organique et minutie graphique donne naissance à un univers à la fois ludique, inquiétant et profondément immersif.

 

Pourquoi choisir cette œuvre ?

Aliens At The Beach est une œuvre sur la transformation du vivant, la mémoire du monde humain et l’étrangeté de ce qui pourrait lui survivre.

À travers cette scène familiale alien à l’apparence presque humoristique, l’œuvre développe une réflexion plus profonde sur l’après-catastrophe, l’évolution organique et la manière dont une nouvelle nature pourrait émerger des ruines de notre civilisation.

Sa richesse graphique et ses multiples niveaux de lecture révèlent progressivement une multitude de détails cachés, de présences dissimulées et de formes hybrides qui transforment chaque observation en exploration.

Cette création séduira les amateurs d’art singulier, de surréalisme contemporain, d’univers post-apocalyptiques et d’œuvres fortement narratives. Elle trouvera naturellement sa place dans un intérieur contemporain, minimaliste ou éclectique, où elle imposera une présence aussi étrange que fascinante.

C’est une œuvre immersive, organique et profondément habitée, où l’humour apparent masque lentement une vision plus vertigineuse de l’après-humanité.

 

Formats et tarifs

Tirage limité à 50 exemplaires pour l’ensemble des formats :

Chaque exemplaire est numéroté, signé à la main par l’artiste et accompagné d’un certificat d’authenticité, garantissant sa rareté et sa valeur.

Formats disponibles :

  • 50 cm x 50 cm (35 exemplaires)
  • 100 cm x 100 cm (15 exemplaires)

L’œuvre est signée à la main par l’artiste et accompagnée d’un certificat d’authenticité garantissant son unicité.

 

Présentation et accrochage

Le profilé en aluminium est constitué de barres en aluminium au dos du produit (voir photo), qui servent à suspendre le tableau au mur.

Il est vendu pré-fixé au dos de votre tableau (espace d'environ 1 cm entre le tableau et le mur pour un effet de flottaison).

Concernant le profilé, on ne peut le retirer sans abîmer le produit.

  • il est non visible de l’avant pour une présentation épurée
  • il convient pour une utilisation extérieure pour enjoliver son jardin ou sa terrasse (traitement U.V. et pluie)
  • il est pré-monté sur le tableau photo
  • il simplifie l'accrochage, directement sur des clous
  • le poids du profilé en aluminium est d'environ 190,5 g/m (hors emballage)

Sur commande, possibilité de choisir un autre système de fixation, avec des aimants ou un cadre en bois de chêne.

Le rendu final est à la fois organique, énigmatique et profondément immersif, en parfaite résonance avec l’univers post-humain de l’œuvre.